Entrées gratuites dans des parcs d’attractions : une arnaque d’envergure

Entrées gratuites dans des parcs d’attractions : une arnaque d’envergure

Depuis le début de l’année, sur l’application de messagerie pour smartphone WhatsApp, une arnaque fait croire à des billets gratuits dans des parcs d’attractions. Le service de Cyber Malveillance du gouvernement appelle à la plus grande vigilance.

« Disneyland Paris offre 5 billets gratuits à 500 familles pour célébrer son 26ème anniversaire ». Voilà le genre de messages qu’ont reçu des centaines de milliers de personnes sur leur smartphone. Disneyland Paris n’est pas le seul parc concerné. Le Futuroscope, le Puy du Fou ou encore Europa-Park sont également victimes de cette arnaque.

Le procédé utilisé par cette campagne frauduleuse renvoie l’internaute vers un site qui promet des billets gratuits si le message est partagé avec les amis d’un groupe WhatsApp. Pour recevoir les prétendus billets pour les parcs d’attractions, il suffit de renseigner ses coordonnées. Des (faux) commentaires d’internautes trop heureux d’avoir gagné sont mêmes publiés.

« Cette opération a pour seul but de se faire passer pour nous et de voler vos données personnelles » a dénoncé Europa-Park. « Ne cliquez pas c’est une arnaque destinée à récupérer vos données personnelles. N’hésitez pas à le signaler » avait également prévenu le compte Twitter du Futuroscope.
Cette arnaque d’envergure a aussi fait réagir via Twitter Cybermalveillance.gouv.fr, site de l’Etat consacré à l’assistance et prévention du risque numérique. « Ne cliquez pas, ne relayez pas, ne donnez aucune information personnelle ou bancaire » recommande la plate-forme gouvernementale.

Le procédé bien connu sous le nom de de phishing ou hameçonnage en Français consiste à se faire passer pour une entité (une banque, un service public ou dans le cas précis un parc d’attractions) afin de récupérer un maximum de données personnelles de l’internaute (adresse e-mail, identifiant de connexion, mot de passe, téléphone, coordonnées bancaires…).  Pour tromper l’utilisateur, le nom du parc d’attractions apparaît dans l’adresse URL du site sans toutefois qu’il s’agisse du site officiel.

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